Cuisine
Plan de travail, façades de meubles, dessus et filtre extérieur de hotte, crédence, extérieur de l'électroménager, évier et robinetterie.
Un logement qu'on quitte ou qu'on reprend ne se nettoie pas comme un logement habité. L'objectif n'est pas l'entretien, c'est ce qui sera constaté à l'état des lieux.
Le dépôt d'un logement habité se construit lentement et de façon très inégale. Le gras de cuisine migre bien au-delà de la plaque : il se dépose sur les façades de meubles hauts, sur le dessus de la hotte, et il fixe la poussière pour former un film qui ne part pas d'un coup d'éponge. Le calcaire, lui, s'installe sur la robinetterie et les parois de douche par couches successives qui deviennent de plus en plus difficiles à retirer.
Viennent ensuite les zones que l'entretien courant ne touche jamais parce qu'elles ne sont pas visibles au quotidien : gorges de plinthes, pourtour des interrupteurs, dessus de portes, arrière des radiateurs, intérieur des placards une fois vidés, rails de fenêtres. Ce sont précisément les endroits qu'un état des lieux de sortie examine.
Enfin, un logement vidé de ses meubles révèle ce qu'ils masquaient : marques au sol, traces sur les murs à l'emplacement des dossiers de canapé, différences de teinte du revêtement. Ce n'est pas une mauvaise nouvelle en soi, mais cela change l'ampleur du travail par rapport à ce qu'on imaginait quand le logement était encore meublé.
Cette prestation s'adresse aux moments de bascule d'un logement : une sortie de location, une entrée dans un appartement dont on ne connaît pas l'historique, une remise en état avant mise en vente, ou le passage entre deux occupants d'un meublé. Dans tous ces cas, le nettoyage a un enjeu concret et souvent chiffré — un dépôt de garantie, une date de remise des clés, une visite.
Le travail se fait pièce par pièce et du haut vers le bas, ce qui évite de redéposer sur une surface déjà traitée. Les deux pièces qui décident du résultat sont toujours les mêmes : la cuisine et la salle de bains. Ce sont elles qui concentrent le gras et le calcaire, elles qui prennent le plus de temps, et elles que l'on regarde en premier lors d'un état des lieux.
Un logement vide se traite bien plus vite et bien plus complètement qu'un logement encore meublé : c'est le principal levier sur le chiffrage. Si le logement sort de travaux, c'est le nettoyage de fin de chantier qui s'applique, pas cette prestation.
Le détail est arrêté au devis selon l'état du logement et le fait qu'il soit vide ou meublé.
Plan de travail, façades de meubles, dessus et filtre extérieur de hotte, crédence, extérieur de l'électroménager, évier et robinetterie.
Faïence, parois de douche, robinetterie, sanitaires : le calcaire est ici le vrai sujet, pas la poussière.
Traitement adapté au revêtement, y compris les angles et le pourtour des plinthes que l'aspirateur contourne.
Vitres, encadrements et rails, sans intervention en hauteur ni sur des vitrages nécessitant un accès extérieur.
Les points systématiquement notés à l'état des lieux et systématiquement oubliés au moment de rendre les clés.
Une fois le logement débarrassé : rangements, étagères et dessus de placards.
Surface, nombre de pièces, état général, logement vide ou meublé, et échéance. Le montant est arrêté à partir de ces éléments.
Plafonds accessibles, dessus de portes et de placards, luminaires, avant toute intervention sur les surfaces basses.
Les deux pièces qui prennent le plus de temps et qui décident du résultat. Dégraissage puis détartrage, dans cet ordre.
Les sols en dernier, puis la reprise des détails : plinthes, interrupteurs, rails et poignées.
Un nettoyage de sortie fait soi-même échoue rarement par manque de soin. Il échoue par manque de temps et parce qu'il arrive au pire moment : le jour du déménagement, une fois le camion chargé, alors qu'il reste à rendre les clés le lendemain matin. Ce qui manque n'est pas la volonté, c'est la marge.
Le second écart est le regard. Un occupant qui a vécu deux ans dans un logement ne voit plus le film de gras sur la façade des meubles hauts ni le voile de calcaire sur la paroi de douche, parce qu'ils se sont installés progressivement. Ces deux points figurent pourtant presque toujours dans les remarques d'un état des lieux de sortie.
Il reste enfin une question d'outils et de produits adaptés au support. Un détartrant agressif sur une robinetterie fragile ou un abrasif sur une plaque vitrocéramique créent un dommage constaté à l'état des lieux, ce qui coûte plus cher que le nettoyage lui-même.
Le montant est arrêté à partir de la surface, de l'état et de l'échéance. Aucune surprise en fin d'intervention.
La contrainte de calendrier est prise en compte dès le chiffrage, pas découverte en cours de route.
La métropole, mais aussi Vienne et Villefranche-sur-Saône.
Locataires sortants qui veulent récupérer leur dépôt de garantie, nouveaux arrivants qui préfèrent partir d'un logement sain, propriétaires avant une mise en vente.
Propriétaires et gestionnaires de meublés : un logement remis au propre se reloue plus vite et se photographie mieux.
Nous intervenons dans les logements de Lyon et de la métropole : Villeurbanne, Caluire-et-Cuire, Vénissieux, Saint-Priest, Bron, Oullins-Pierre-Bénite, Sainte-Foy-lès-Lyon. Le parc lyonnais a ses particularités concrètes — immeubles anciens sans ascenseur, escaliers étroits, stationnement difficile en hypercentre — qui influent sur l'organisation d'une intervention bien plus que sur son contenu. Ces points se signalent au moment du devis.
La zone s'étend jusqu'à Vienne au sud et Villefranche-sur-Saône au nord. Un point pratique récurrent : si le logement est déjà rendu ou pas encore occupé, il faut prévoir comment l'accès sera assuré le jour de l'intervention.
Indiquez la surface, l'état du logement et la date de remise des clés. Vous recevez un montant arrêté avant toute intervention.